Trois soumissions, un seul qui relance
Le client magasine. Celui qui reprend contact au bon moment obtient le travail — et ce n'est pas toujours le moins cher.
En carrosserie, la fuite principale n'est pas l'appel manqué mais l'estimation sans suite : le client compare deux ou trois soumissions, et c'est souvent celui qui relance qui obtient le contrat. Un suivi automatique des estimations avec relances datées change directement le taux de conversion.
Le client magasine. Celui qui reprend contact au bon moment obtient le travail — et ce n'est pas toujours le moins cher.
Entre l'estimation, l'assureur et le client, personne ne sait où en est le dossier sans passer trois appels.
Sans trace écrite ni rappel planifié, ces dossiers disparaissent silencieusement du pipeline.
Avec sa valeur, sa date et sa prochaine action. Vous voyez d'un coup d'œil ce qui dort depuis huit jours.
Formulées avec vous, envoyées automatiquement, arrêtées dès la première réponse du client.
L'état du véhicule, l'estimation, les échanges avec l'assureur : tout au même endroit, consultable en deux secondes.
Le système utilise vos mots, pas ceux d'un logiciel générique. Les étapes de votre pipeline portent les noms que votre équipe emploie déjà.
Carrosserie de 8 employés — 70 demandes/mois, 1800 $ par facture.
Point de départ pour le calculateur, pas une moyenne mesurée. Mettez vos chiffres.
Oui, mais différemment. La valeur n'est plus dans la relance commerciale : elle est dans le suivi de dossier et la communication avec le client, qui vous appelle moins souvent pour demander où ça en est.
Oui. Une photo d'avancement envoyée à mi-parcours réduit nettement les appels « c'est prêt quand ? », et c'est ce dont les clients se souviennent au moment de recommander.
L'audit est gratuit et vous repartez avec le diagnostic écrit, même si on ne travaille jamais ensemble.