Le tableur à côté du logiciel
C'est le signe le plus fiable. Ce tableur existe parce que le logiciel ne sait pas faire quelque chose dont vous avez besoin tous les jours.
Chaque entreprise est unique. Votre logiciel devrait l'être aussi.
Une entreprise ne devrait pas s'adapter à son logiciel. C'est au logiciel de s'adapter à l'entreprise.
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Un logiciel du marché est conçu pour la moyenne de dix mille entreprises. Il doit donc parler une langue que personne ne parle vraiment. Un garage y appelle une réparation « une opportunité », un pont « une ressource », un client fidèle depuis douze ans « un contact ». Ça paraît anodin. Ça ne l'est pas : chaque écart de vocabulaire est une décision que le logiciel ne peut plus prendre pour vous, et que quelqu'un devra prendre à sa place, tous les jours.
C'est le signe le plus fiable. Ce tableur existe parce que le logiciel ne sait pas faire quelque chose dont vous avez besoin tous les jours.
« Notes » sert à stocker le numéro de plaque, « Étiquette 2 » à marquer les urgences. Le logiciel n'a pas prévu votre métier, alors vous l'avez plié.
La même information tapée deux fois, dans deux outils qui ne se parlent pas. Ce n'est pas de la rigueur, c'est une taxe quotidienne.
Vous payez pour la moyenne de dix mille entreprises. Une bonne partie ne vous concernera jamais.
La phrase la plus coûteuse d'une entreprise. L'outil a cessé de servir l'opération : c'est l'opération qui sert l'outil.
Le téléphone, la boîte courriel, Instagram et l'agenda ne se connaissent pas. Ce qui passe de l'un à l'autre dépend de la mémoire de quelqu'un.
Un logiciel sur mesure coûte plus cher à construire qu'un abonnement mensuel. Ce serait malhonnête de prétendre le contraire. La vraie question n'est pas le prix du logiciel : c'est ce que vous coûte déjà celui que vous utilisez.
Dans ce cas, un abonnement du marché est le bon achat. On vous le dira.
Le basculement se produit quand ce que vous coûte l'écart dépasse ce que coûte le système.
Le calculateur vous fait entrer vos propres volumes et vos propres hypothèses de récupération. Il affiche le calcul ligne par ligne, et vous donne le montant mensuel au-delà duquel un système cesse de se payer. Aucun courriel demandé pour voir le résultat.
La question n'est jamais « quel outil avez-vous ? ». Elle est « où l'information change-t-elle de mains, et que perd-elle en chemin ? ». C'est presque toujours à ces jonctions que se trouve l'argent.
Par où une demande peut-elle arriver ? Téléphone, formulaire, courriel, message privé, quelqu'un qui pousse la porte. On les compte toutes — y compris celles que personne ne surveille.
Chaque endroit où l'information passe d'une personne à une autre, ou d'un outil à un autre. Une jonction sans trace est une fuite en attente.
Ce qu'un humain tranche vingt fois par semaine selon la même règle. Une règle stable et écrite est une règle qu'un système peut tenir à votre place.
Les mots que votre équipe emploie vraiment. Ce sont eux qui apparaîtront dans le logiciel — pas ceux d'un éditeur qui n'a jamais mis les pieds dans un atelier.
On ne repart pas d'une page blanche à chaque client : ce serait vous facturer l'apprentissage de choses déjà résolues. Le socle — file d'entrée, pipeline, relances, tableau de bord, journal d'audit — existe et tourne. Ce qui change d'une entreprise à l'autre, c'est la configuration. Et ce n'est pas cosmétique.
Le parcours d'un dossier chez vous. Un garage suit un véhicule du comptoir au pont ; un cabinet suit un mandat de la consultation à la facturation. Ce ne sont pas les mêmes colonnes.
Bon de travail, pont, plaque. Ou dossier, délai de prescription, honoraires. L'interface parle votre langue, pas celle d'un éditeur.
Ce qui doit partir tout seul, et quand. Un appel manqué rattrapé dans la minute n'a rien à voir avec une relance de mandat à J+30.
Ce que vous surveillez vraiment. Ponts occupés et estimations en attente d'un côté ; échéances et heures facturables de l'autre.
Ouvrez un dossier, faites-le avancer, activez une automatisation — c'est un vrai système, pas une image.
C'est ce qui rend un système sur mesure abordable : vous payez l'adaptation, pas la reconstruction.
Dix prototypes, un par métier. Faites avancer un dossier d'une étape, activez une automatisation et lisez le message exact qu'elle enverrait. C'est la meilleure façon de juger si nous avons compris votre métier — bien meilleure qu'une page de promesses.
Ce sont des prototypes explorables. Les dossiers affichés sont fictifs, et ce que nous vendons est l'adaptation de l'un d'eux à votre entreprise.
H&S ne peut pas vous montrer d'étude de cas client : nous n'avons pas encore de client sur ces produits, et nous préférons le dire que d'inventer une référence. Voici en revanche ce qui existe, tourne, et se vérifie.
En visio ou sur place. On écoute comment vous travaillez. Vous n'avez rien à préparer, et personne ne vous demandera de budget à ce stade.
Ce qu'on a vu, où sont les jonctions à risque, ce qui s'automatise en premier chez vous. Vous le gardez même si vous ne travaillez jamais avec nous, et même si notre conclusion est que vous n'avez pas besoin de nous.
Ce qui est inclus, ce qui ne l'est pas, le prix, la date. Écrits. S'il n'y a pas de suite, ça s'arrête ici sans relance insistante.
On construit, on branche, on teste, vous validez. Deux rondes de révisions sont incluses au contrat.
Aucune compétence technique requise. Hébergement, maintenance et support suivent. Le système tourne, vous regardez le tableau de bord.
Ce ne sont pas des promesses de résultat — nous ne garantissons aucun chiffre d'affaires, et méfiez-vous de qui le fait. Ce sont des engagements sur notre façon de travailler, opposables, écrits noir sur blanc.
Le prix et ce qu'il couvre sont écrits avant de commencer. Pas de facturation à l'heure qui dérive, pas de dépassement surprise.
14 jours ouvrables pour le premier système. Une date au contrat engage celui qui la signe.
Prévues d'avance. Un ajustement après livraison n'est pas un supplément, c'est une étape normale.
Le système et les données sont à vous, exportables à tout moment, dans un format ouvert. Partir ne doit jamais coûter cher.
Nous n'utilisons pas la difficulté de partir comme argument de rétention. Si le système cesse de vous servir, il doit pouvoir vous suivre ailleurs.
Si un logiciel du marché répond mieux à votre besoin, on vous le dira — et on vous dira lequel. Un mandat qui ne vous sert pas ne nous sert pas non plus.
Quinze minutes, en visio. Pas une présentation commerciale : une conversation sur votre opération, d'où on repart avec assez de matière pour vous remettre un diagnostic écrit. S'il en ressort que vous n'avez pas besoin de nous, on vous le dira aussi.
Réponse sous un jour ouvrable. Aucune relance insistante.